Le nombre de transactions a grimpé de 8% dans le Grand Montréal par rapport à l'an dernier et le prix moyen a progressé de 3%.
Le prix médian des unifamiliales a atteint 238 000$ CAN en mai (+3%), celui des condos, 192 750$ (+3%) et celui des immeubles de deux à cinq logements, 350 000$ CAN (+2%), selon les données de la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM).
La progression a été soutenue au cours des cinq premiers mois de 2009 dans la métropole, tandis que les prix continuaient à décliner dans l'ensemble du Canada. La valeur de revente moyenne a ainsi grimpé de 3,6% depuis janvier à Montréal, comparativement à une baisse de 3% à Toronto, 10% à Calgary et 9% à Vancouver. Le recul atteint 4,2% au pays.
Les grandes villes québécoises s'en sortent mieux qu'ailleurs au Canada parce que les prix y ont grimpé moins vite que dans les autres provinces canadiennes, réduisant les risques d'une baisse abrupte. Mais aussi parce que la confiance des consommateurs a fait un retour en force en mai 2009, pour atteindre son plus haut niveau depuis juillet 2008.
Les taux d'intérêt historiquement bas ont aussi contribué à cette relance. Plusieurs acheteurs aux moyens limités ont pu acquérir une résidence au cours des derniers mois, tandis que d'autres ont pu acheter une propriété plus spacieuse que ce qu'ils croyaient pouvoir se permettre.
Toutes les régions de la métropole ont enregistré des gains, tant au chapitre du prix qu'à celui du nombre de transactions. L'île de Montréal a vu ses ventes progresser de 7%, Laval, de 4%, la Rive-Nord, de 8%, la Rive-Sud, de 13% et Vaudreuil-Soulanges, de 5%.
mardi 7 juillet 2009
Immobilier: Montréal épargnée par les baisses de prix
mercredi 20 mai 2009
Fête des Patriotes versus fête de la Reine
Chaque dernier lundi précédant le 25 mai, le Québec et la Canada fêtent en même temps deux fêtes bien différentes.
En ce 18 mai 2009, les Québécois fêteront la fête des Patriotes, anciennement nommé la fête de Dollard. En fait, il s'agit de la commémoration annuelle de la Rébellion de 1837-1838 du Bas-Canada (anciennement le Québec) contre le régime britannique. Chaque année au sud de Montréal, dans la région de la Montérégie, des Québécois font un pélerinage en l'honneur des Patriotes jusqu'à Saint-Denis-sur-Richelieu, où se situe la maison nationale des Patriotes. Pour en savoir plus
Le même jour, dans le reste du Canada, c'est la fête de la Reine pour célébrer l'anniversaire de la naissance de la reine Victoria, le 24 mai 1819; d'ailleurs, le Canada anglais nomme cette fête Victoria Day.
samedi 26 avril 2008
Discrimination à la sauce québécoise ?
Source: immigrer.com
Alors que le taux de chômage de la population québécoise en général est à 7%, le taux de chômage des Maghrébins frôle les 28% pour les immigrants qui sont ici depuis moins de cinq ans.
Au Québec, les Maghrébins qui proviennent du Maroc, de l'Algérie, de la Tunisie, de le Libye et de la Mauritanie forment le groupe le moins choyé en ce qui a trait au marché du travail. Seuls les immigrants provenant de lAfrique noire, avec un taux de chômage de 20%, et les Haïtiens à 17,8% s'approchent du chiffre des immigrants maghrébins.
En réaction à la sortie de ces chiffres, une poignée de «leaders d'opinion» maghrébins ont dénoncé le taux de chômage anormalement élevé de leur communauté. Elle comprend mal les raisons pour lesquelles un groupe à forte majorité francophone peine à se dénicher un emploi. La coalition demande au gouvernement de bouger afin d'aider ces immigrants à accéder à des programmes d'accès à l'égalité au sein de la fonction publique.
« La survie du français passera par la capacité du Québec d'intégrer de façon harmonieuse les immigrants francophones », lance Kamal El Batal, consultant dorigine maghrébine qui a gagné une lutte contre le racisme dans la sélection des CV.
Certains s'accordent pour dire que la communauté subit encore les contrecoups du 11 septembre, d'autres affirment que cest la peur de l'inconnu, une méconnaissance de l'autre.
mercredi 12 mars 2008
"S'installer et travailler au Québec", édition 2008-2009
Source: immigrer.com
Une toute nouvelle édition - la quatrième - de la bible des immigrants francophones du Québec est arrivée !
Dans ce dernier livre de plus de 300 pages, l'auteure explique les dernières procédures pour s'installer au Québec, de façon temporaire ou permanente. Laurence Nadeau nous donne aussi des informations fraîches sur le marché du travail québécois à travers des témoignages et des experts, et explique toutes les démarches administratives, de l'inscription des enfants à l'école à l'obtention de la carte de crédit ou du NAS, en passant par la recherche de logement pour le nouvel ou futur immigrant.
Un guide "absolument incontournable" selon Le Nouvel Observateur, lors de la sortie de sa première édition de 2003.
"S'installer et travailler au Québec" est disponible en librairie en France et en Europe depuis le 8 février 2008. Également disponible au Québec dans les principales librairies québécoises. Il est aussi possible de le commander sur les différents sites d'achat en ligne.
L'auteure, Laurence Nadeau, spécialiste de l'installation et du travail en Amérique du Nord, écrit depuis dix ans sur le sujet de l'installation et du travail pour les nouveaux arrivants. Son premier guide "Partir travailler au Québec et au Canada" a été publié en 1999 aux Éditions "L'Étudiant", en France.
Laurence Nadeau est également à la tête depuis près de 10 ans de la plus importante communauté d'immigrants francophones du Québec. En effet, le site immigrer.com ouvert depuis 1999 accueille environ 2 millions de visiteurs par année.
dimanche 24 février 2008
Kosovo = Québec ?
Mon avis, c'est que comparer la situation de l'ex- Yougoslavie avec celle du Canada est une manipulation. Quoiqu'on pense de ce qui s'est passé au Kosovo, ce n'est en rien proche de ce qui se passe ici, puisque l'on vit, à moins qu'on me prouve le contraire, dans une société à culture démocratique bien rodée, alors que tout ce qui a "accouché" de l'ancienne Yougoslavie et qui en a causé finalement sa perte s'est fait dans la douleur, les larmes, la guerre et le fameux "nettoyage ethnique" (merci Mr Milosevic). J'ose espérer et j'en suis sur, que, si, un jour, le Québec décide de se séparer, il ne prendra pas exemple sur ce qui s'est passé dans les Balkans et que rien ne se fera de manière violente et unilatérale.
vendredi 5 octobre 2007
Devenir citoyen canadien
Devenir Canadien... plus qu'un rêve, cela s'est imposé comme une évidence, après plus de 5 ans passés à Montréal. Difficile à expliquer mais c'est un engagement qui vient naturellement - une volonté de s' impliquer et de s'intégrer encore davantage à la vie du pays qui nous a accueilli.
Comment devenir citoyen ?
Tout commence par une visite sur le site de Citoyenneté et Immigration Canada, où vous sont expliquées clairement et sans trop de détours inutiles les conditions nécessaires et les démarches à entreprendre. En gros, il faut avoir résidé au Canada au moins 3 ans pendant les 4 dernières années, être résident permanent, remplir le formulaire adéquat, réunir les preuves demandées et... payer les droits (200$ tout de même !).
Combien de temps cela prend-il ?
L'étude du dossier peut prendre au total entre 10 et 18 mois minimum. Citoyenneté et Immigration Canada vous enverra une confirmation peu après la réception de votre dossier de candidature, en vous indiquant les éventuelles pièces manquantes... ou si vous avez oublié de joindre la preuve que vous avez bien payé vos droits (ce qui fût, croyez-le ou non, mon cas !). L'état de la demande peut être connu en ligne mais vous n'avez aucun pouvoir d'accélerer les délais... il faut juste "attendre et voir".
Que faut-il connaitre pour devenir citoyen ?
Après que l'étude de votre demande ait été complétée, vous recevrez un avis de convocation pour un examen de 30 minutes sur vos connaissances sur le Canada: histoire, géographie, mais surtout sur vos droits et responsabilités en tant que futur citoyen (ie: tout ce qui est lié aux élections et aux votes notamment). L' examen se base sur l'étude du guide qui vous aura été envoyé avec la confirmation de réception de votre application décrite plus haut. L'examen est vraiment simple pour quelqu'un ayant un tant soi peu lu sérieusement le guide. Il s'agit d'un examen à choix multiples, donc il n'y aucune questions ouvertes. Certaines questions doivent être répondues de manière exactes sous peine "d'échec", mais il n'y a aucun piège.
A quel moment devient-on officiellement citoyen ?
Dans la foulée de l'examen, un agent de Citoyenneté et Immigration Canada vous félicitera de votre réussite à l'examen et vérifiera sommairement vos documents (passeport, carte de résident permanent, ...). Il vous posera également quelques questions généralistes, relatives à votre travail, si vous avez voyagé récemment et où, etc, etc. Votre carte de résident permanent vous sera définitivement confisquée, puisque votre statut est dès à présent celui de citoyen à part entière. Enfin, une cérémonie collective d'environ 45 minutes (selon le nombre de candidats convoqués, généralement une bonne centaine !) vous obligera à porter serment "à la Reine d'Angleterre et à ses héritiers et successeurs" (sic !) et à chanter le "Ô Canada" - tout cela sur un mode bilingue anglais-français.
Qu'est ce qui prouve ma citoyenneté ?
A l'issue de la céremonie de la prise de serment, vous recevrez votre carte de citoyenneté, une petite carte plastifiée de format carte de crédit. C'est alors l'unique preuve de votre citoyenneté, puisque la demande de passeport est une démarche à part (mais qui requiert cette précieuse carte). A titre de souvenir uniquement, on vous remettra également un certificat de citoyenneté de format feuille ordinaire, vous félicitant et vous souhaitant la bienvenue "dans la grande famille canadienne". Ce document, bien que ne pouvant en aucun cas servir de document officiel, sera pourtant le seul à indiquer la date à laquelle vous êtes devenu citoyen.
samedi 10 mars 2007
Le Canada en tête !
Source: Radio Canada
Un vaste sondage mené auprès de 28 000 personnes par la BBC dans 27 pays révèle que le Canada est la nation la mieux perçue dans le monde. 54 % des gens en ont une opinion positive. Le suivent de près l'Union européenne (53 %), la France et le Japon (50 %).
La Grande-Bretagne (45 %), la Chine (42 %) et l'Inde (37 %) sont les autres pays qui reçoivent plus d'opinions positives que négatives, tandis que la Russie suscite une méfiance grandissante, avec 40 % d'opinions défavorables par rapport à 28 % de favorables.
Les pays les plus mal vus ont tous utilisé la force militaire au cours de l'année 2006, comme le fait remarquer le directeur du Programme sur les opinions politiques internationales (PIPA), Steven Kull.
Ainsi, Israël, qui a mené une offensive contre le Hezbollah au Liban, et l'Iran, qui développe un programme nucléaire, se classent au bas du classement de la perception. Avec 56 % d'opinions défavorables contre seulement 17 % de favorables, l'État hébreu est encore plus mal coté que la République islamique, qui, elle, n'obtient que 18 % d'opinions positives contre 54 % de négatives.
Les États-Unis sont bien vus par 30 % des gens, mais 51 % semblent désapprouver leurs manières de faire sur le plan international.
Ce sondage a été réalisé entre novembre 2006 et janvier 2007.